Les artistes ont cette liberté que beaucoup envient de pouvoir travailler selon leur bon plaisir et d’en choisir les procédés. Découvrez comment Aélie, illustratrice et talent Alcatel, travaille chaque jour ses nouvelles créations.

Du souvenir au papier

Nous sommes dimanche. Dehors, il fait gris. Comme souvent, Aélie profite de ces journées cocooning pour se mettre au travail. Installée à son bureau, elle parcoure ses photos, sélectionne ses coups de cœur et se retrousse les manches. Du papier, un crayon et un fond de musique par lequel elle se laisse guider ; la dessinatrice semble presque oublier le monde qui s’agite dehors et se concentre sur un autre univers, le sien. Toute la création de l’œuvre se fait d’abord sur papier.

De la mémoire photographique

Pour trouver l’inspiration, Aélie sort. L’illustratrice fouille Paris à la recherche d’évènements, de paysages urbains ou simplement de couleurs exaltantes. Son rendez-vous favori : la Fashion Week de Paris, où, bien loin du faste de l’évènement, elle reste à l’affût d’un motif, d’un tissu, d’un détail accrocheur. Croquis, photographie, vidéo, tout est bon pour l’immortaliser et conserver dans son écrin ce souvenir emprunté avant de le déposer sur le papier.

L’art du digital

Le jour commence à décroitre, mais Aélie est satisfaite. Cette version sera la bonne. Elle peut désormais se consacrer à la colorisation du dessin et ranger son crayon. Car pour coloriser ses œuvres, plus question de passer par le dessin à proprement parler, Aélie passe au support digital. C’est en partie ce subtil mélange entre le trait manuel et la couleur digitale qui donne aux œuvres d’Aélie un caractère si particulier. Maintenant que tout est travaillé, et que l’auteure est satisfaite, il n’y a plus qu’à retourner chercher l’inspiration aux détours des rues.