Nouveau talent Alcatel, la très prometteuse Aélie nous ouvre les portes de son quotidien. Graphiste et dessinatrice, elle nous parle de ses inspirations, de sa façon de travailler et de ses influences.

La genèse d’Aélie

C’est toute petite qu’Aélie a commencé à s’intéresser au dessin, par l’intermédiaire de sa maman avec qui elle feuilletait les œuvres de René Gruau. La jeune dessinatrice nous raconte son amour du dessin de l’époque, qui remplaçait la photographie et faisait alors la une de tous les magazines.

« J’aime dessiner seule, dans le calme, avec mon chien, le week-end, le dimanche surtout… Je trouve que le dimanche est fait pour ça. »

Paris comme terrain de jeu

Aélie n’est pas originaire de Paris ; elle y vit parce qu’elle l’inspire. Au fil des rues, des cafés, ou d’autres évènements qui ponctuent sa vie parisienne, la jeune graphiste de vingt-huit ans s’inspire de l’ambiance, de l’architecture, mais surtout de la mode qui habille ces êtres à part que sont les Parisiens pour nourrir sa passion : le dessin.

« Paris c’est une ville magnifique, ce n’est pas pour rien qu’on dit que c’est la plus belle ville du monde. Tout est beau dans Paris : les quais de Seine, les ponts, les lampadaires… »

La Fashion Week

Aélie est de celles qui font attention au détail, et si le Diable est dedans, elle compte bien le débusquer. Voilà pourquoi tous les ans, elle scrute Paris à la recherche de défilés, de représentations ou de performances de haute couture. Car c’est dans le vêtement qu’elle recherche sa précieuse esthétique et le détail qui l’inspire tant.

« L’événement qui m’inspire le plus c’est la Fashion Week. J’attends les filles qui sortent des défilés pour les dessiner. C’est vraiment les détails qui m’accrochent, un sac, des chaussures… »